OBEY (29)
OBEY (29)
Si mes articles reçoivent peu de commentaires, ne vous en étonnez pas, c'est parce que ce Blog est l'objet d'un OBEY (voir les articles portant ce nom) de Boycott ordonné par tout un tas de personnages envieux et jaloux de mes idées novatrices et surprenantes et qui font tout pour empêcher PàG de percer, ce que eux sont tous incapables de faire. Ils n'hésitent pas, pour ce faire, à saborder la Cause même qu'ils prétendent défendre pour que ce ne soit pas PàG qui la fasse percer.
Car si mes articles sont peu commenter sur ce Blog, par contre ailleurs...
Ils sont cités et abondamment commentés.
Hans Cany me révélait lui-même que Troy Southgate faisait un relevé régulier de ce que j'écris pour alimenter sa newsletter au reste du monde. Il m'appelle « le sniffeur d'aisselles », je l'appelle « le facteur ».
Chez mes plagiaires du discours « Poil », c'est pareil : 1 article sur moi dans une page Facebook clandestine qui plus est puisque fermée et invisible de l''extérieur... et 113 commentaires contre... ZERO sur ce Blog.
Stupéfiant, non ?
On a là la même chose que ce que l'on avait pu voir avec FEMEN... avant qu'elles n'arrivent en France... et avec les mêmes adjectifs (tarées, malades, etc...). On a vu le résultat, elles ont percé avec des méthodes agressives, provocatrices et non sans humour et auto-dérision. Je propose depuis longtemps de faire la même chose mais non, Il n'est même plus question de faire une campagne militante et encore moins une manif chez Griffet. Ça tourne au salon de thé ou l'on déblatère à tout va.
Il est évident que rien ne sortira de ce cénacle de filles qui se la raconte et dont aucune n'est capable de prouver qu'elle ne s'épile pas et qui se réunissent autour de l’inénarrable Griffet dont on peut mesurer la force militante à ces 2 phrases extraites d'un autre de ces articles nuls à chier :
« …il n'en reste pas moins que la norme du glabre féminin est une des plus difficiles à détecter et à combattre. »
Surtout quand on parle de Résistance et qu'on est incapable de nommer l'Occupant... et qu'on taxe de racistes ceux qui le font !
« …il faudrai juste que celles qui choisissent de garder leur pilosité puissent le faire sans craindre la réaction des autres. »
On se croirait à l'école avec un Griffet qui lève le doigt et demande gentiment à la maîtresse si c'est possible pour les filles de...
Il est évident que ce n'est évidement pas avec ce mollasson que la Cause a la moindre chance de percer.
Par contre, comme pour FEMEN où on a vu dans tous les Mouvements féministes se créer une cellule Femen pour étudier, analyser (et déblatérer) le phénomène ; on commence à observer la même chose pour nous.
Donc, et je le dis notamment (à PàG Belgique notamment) à celles qui sont déçues de l'absence de réactions et de commentaires sur ce Blog ; il n'y a pas lieu de s'en inquiéter puisque... il n'y a pas absence de réactions et de commentaires.
Bien au contraire, il n'y en a jamais eu autant. Plus on se rapproche de la percée qui a actuellement lieu dans bien d'autres pays (où là j'ai la surprise de constater que l'on me cite malgré l'obstacle de la langue), plus en France l'hystérie des bobos se manifeste et se renforce.
Je vous laisse donc apprécier ces 113 commentaires édifiants. Je rajouterais juste en rouge quelques mots là où il faut quand même que je réponde et pour le reste on fera 1 ou 2 articles pour compléter sur le comparatif entre FEMEN et nous et ce pourquoi on percera comme elles et pour les mêmes raisons.
Dommage que FEMEN n'ait pas répondu à nos attentes et ait préféré se saborder dans leurs contradictions et suivre Caroline Fourest ; car il reste que dans la méthode, FEMEN a choisi une façon d'être et de s'exprimer que je ne peux renier... puisque c'est ce que je prône pour nous depuis 9/2008 : le recours aux classiques de l’expression politique anarchiste qui ont fait depuis longtemps ses preuves et que FEMEN vient de nous rappeler ô combien ça marche et c'est efficace. Le moindre des paradoxes est que ces ukrainiennes se réclament d'une idéologie... russe (elles se disent nostalgiques de l'URSS... comme Poutine qu'elle déteste (encore une contradiction)) alors qu'elles viennent d'un pays qui est une terre natale de l'Anarchie. Elles en reprennent en tout cas (consciemment ou non ou alors c'est tout simplement dans les gênes) les méthodes.
Ce dont nous avons besoin n'est pas un harem de 40, 100 ou même 200 bobos qui se la raconte sur la toile dans un cénacle fermé (et donc sans aucun effet en terme de propagande)
; c'est de 3 ou 4 guerrières seulement. Une fois ce noyau dur créé, la percée sera inévitable. On n'aura plus ensuite qu'à éviter de se fourvoyer dans les contradictions comme elles l'ont fait et écrire les textes fondateurs APRES comme FEMEN l'a fait. C'est pourquoi, je les écris AVANT. Et toutes celles capables d'écrire sont les bienvenues, PàG Belgique peut témoigner que je donne sans difficultés particulières l'agrément d' « auteur » pour écrire sur le Blog PàG en toute liberté et sans contrôle fasciste comme prétendu plus bas par un branleur.
Suite de la page censurée !
Mais de même qu’on m’impose de ne pas publier publiquement le contenu de cette page privée (non parce qu’il y a des choses que la pudeur interdit de dévoiler (surtout que c’est des ados manipulées par un adulte et ce qui démontre bien que ce mouvement qui prétend dévoiler… voile), mais parce que le contenu est lamentable de niaiseries et qu’il ne faut surtout pas que l’extérieur sache quelle est la réalité de cette soi-disant Résistance), de même vous pouvez parfaitement m’en demander copie à vous envoyer par e-mail puisque ce dernier est justement… privé et pas public !
Cela ne veut pas dire pour autant que je l’enverrais à n’importe qui !
Quand à Griffet, le gourou de cette secte qui prétend ne pas en être le créateur alors qu’il en est l’animateur, l’ordonnateur, etc… ; qui a choisi de devenir un homme politique, et donc public ; il ne peut se réclamer de la protection du privé qui veut rester anonyme vu qu’il a fait tout le contraire. C’est comme si Hollande, Chirac, Sarko, Raël, etc… interdisaient que leur nom soit prononcé par la Presse. Faut savoir ce qu’on veut, mon petit bonhomme !

